Jade n’a qu’un seul rêve, celui de voyager dans l’espace. Malheureusement, elle est condamnée à travailler dans un hôtel corrompu par la religion où les habitants pratiquent des cultes avilissants et extrémistes. Témoin d’actes sordides, elle essaye en vain de sauver une jeune femme embrigadée et finit par mettre sa propre vie en danger.

En pleine nuit, un pompiste somnolent voit s’arrêter une conductrice dans sa station-service. Une attirance naît immédiatement pour l’inconnue, mais ils n’échangent rien d’autre qu’un regard. Elle reprend la route et tout s’arrête avant d’avoir commencé.

“Forlorn Hope” (Les enfants perdus) met en musique le triste constat d’un témoin impuissant face aux désastres exponentiels de sa planète. Une complainte qui à travers ses multiples dimensions : violence, insalubrité, clivage, pousse un cri désespéré. Si le monde sombre progressivement vers sa destruction, sommes nous les témoins inactifs d’un désastre climatique imminent.

« J’écris des barres de rire, des mal de vivre
Ca part en vrille quand les gars parlent des filles
Dans les bagarres de ville où les barges frappent et chillent
Ca m’fout le mort quand mon équipe n’a plus le mordant
Quand les gars bougent la tête mais qu’ils font semblant
T’as vu c’est dur
C’est pas la mer à boire non plus
J’titube c’est sûr »